Le cyanotype en 5 questions

Le cyanotype 

  1. Qu’est-ce que c’est ?
  2. De quoi as tu besoin pour en faire ?
  3. Comment ça marche ?
  4. Qu’est-ce que j’ai appris en me trompant ? 
  5. Qu’est-ce que j’en ai fait  ?

 

1. Le cyanotype est la plus ancienne technique de photographie.

Au XIXème siècle, les explorateurs s’en servaient pour faire des herbiers. C’est une technique que je trouve magique.
C’est Camille, mon amie depuis ma Formation à Olivier de Serres qui m’a présentée cette technique.
Ça fonctionne super bien avec mes silhouettes en papier découpé

Un cyanotype de silhouette en papier découpé

Ça marche assez simplement.
Tu utilises un produit photosensibleque tu étalesur ton support choisi (du papier, du tissus, ou d’autres trucs).
Photosensible signifie que le produit réagit à la lumière : 
  • En d’autres termes, exposé à la lumière, le produit réagit et devient bleu. 
  • Tout ce qui n’est pas en contact avec les UV reste blanc. 

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Exposition « Pluie de mon intérieur »

J’expose mes cyanotypes à la Villa Balthazar à Valence à partir du 28 mars 2019 à 18h30

C’est dans le Film d’Animation qu’Hélène Ducrocq explore habituellement l’expression visuelle. Elle trouve dans la réalisation, la capacité de transmettre des émotions.
Chaque film est pour elle une occasion d’explorer son intérieur & celui de son spectateur.

Ses expérimentations plastiques dans chaque film unique (par son univers ou sa technique) sont aujourd’hui reconnues.

Le mouvement c’est l’émotion, littéralement. l’é – motion. Si une animation récrée l’illusion du mouvement à partir d’images fixes, les oeuvres murales sont fixes mais donnent l’impression de mouvance.

A la manière d’un Man Ray, la série « Pluie de mon intérieur » propose de capturer non pas des objets mais des d’émotions. Floues, agrandies, ciblées, elles se révèlent sur le papier par l’intermédiaire d’une technique photosensible : le cyanotype, et se présentent à notre étude pour y voir un reflet de notre propre intérieur, dans une paréidolie introspective.

 

Pourquoi ce blog

Il était une fois, dans les années 2000 un blog où je mettais mes expérimentations animées et illustrées.💾

Et puis l’époque des réseaux sociaux a facilité drôlement la publication d’images, et l’interaction avec les « abonnés » !🐙

Sur Facebook j’ai eu de bons retours sur ma page Oeilbleu, et aussi sur une page partagée avec des copines Les Connasses, j’ai pu voir ce que ça faisait de voir un compteur de « likes » grimper à vitesse grand V 🚀. C’est excitant sur le moment, et puis il y a même eu un de mes dessin qui a fait le tour du monde, traduit en plein de langues, c’était chouette.

(pour info, le Collectif Féministe Contre le Viol en a fait son emblème pendant plusieurs années)

Quand 16 000 personnes s’accordent à dire que ton dessin est cool en mettant un pouce en l’air !

 

à Facebook j’ai préféré Instagram, où j’avais l’impression que je pouvais vraiment choisir le contenu que je regardais (je ne « follow » que des artistes que j’aime). Je m’en suis servi comme d’un outil pour affiner mes intentions artistiques. Les retours sont immédiats et positifs (le pouvoir du ❤️).

mon compte instagram octobre 2018… vais-je atteindre les 500 followers avant la fin de l’année ?

MAIS : bien qu’indéniablement il est plus facile de se constituer une « communauté » sur les réseaux, j’ai envie d’un endroit qui soit « chez moi », où mes travaux et articles auraient une espérance de vie de plus de 48h.

Mon ancien blog avait ce défaut que je ne publiais que des images. Par timidité et par naïveté, je pensais que les images se suffisaient à elle-mêmes.

J’utilise le dessin pour capturer un moment positif qui ne peut pas être capturé avec une photo. Ou exprimer une émotion négative et cela devient un véritable médicament. Quand il s’agit de partager ces dessins, un texte d’accompagnement est nécessaire. Je suis la première à regarder les descriptif des illustrations pour en saisir tout le sens ou l’intention. Quelque fois un mot, un hashtag suffit pour accompagner l’image, la porter plus loin ou apporter un éclairage sur les conditions de sa création.

Pour moi qui suis réalisatrice depuis 2006 (après l’école de la Poudrière) l’écriture est un outil indispensable à la communication avec les institutions qui aident à la création des films. Les projets de films sont soutenus au stade « dossier », quelques pages doivent vendre un film qui va mettre plusieurs mois, voire plusieurs années à se fabriquer. Je fais de belles images, mais mes dossiers ont toujours manqué de consistance dans l’écriture, que ce soit dans les intentions ou dans le scénario même. Trop peur de mal faire, et trop d’idées qui fourmillent dans ma tête sans arriver à les attraper une à une. J’ai passé trop de temps à être lésée de cette lacune.

STOP

Ce blog va être mon moteur pour apprendre à écrire, rédiger, comme mes carnets de croquis m’ont appris à dessiner ! Ici c’est chez moi, mon laboratoire, où j’ai le droit de me planter, mon école d’écriture.

J’ai passé trop de temps à chercher mon « âme sœur » scénariste qui pourrait comprendre et rédiger mieux que moi ce qui se passe dans ma tête. Je prends les commandes, espérons que vous apprécierez le voyage !

 

ICI je vous dirai tout sur :

• mes projets de films et de livres 🎬

• mes techniques de création 🎨

• mes inspirations 👾

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sinon, je suis toujours sur Facebook et Instagram

✨ merci d’avoir pris le temps de me lire, vos retours sont bienvenus. ✨

Hélène Ducrocq

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